Voici le programme du Stella pour cette nouvelle semaine cinématographique ainsi que le lien pour prendre vos places sur le nouveau site en cliquant sur ce lien
Attention le jeudi la séance est à 20H00
k
Voici le programme du Stella pour cette nouvelle semaine cinématographique ainsi que le lien pour prendre vos places sur le nouveau site en cliquant sur ce lien
Attention le jeudi la séance est à 20H00
(P.-S. de F. C. : aujourd’hui famille AMIOTTE)
Elle a probablement été le berceau d’une ou de plusieurs générations de ma famille paternelle (1), et où, je pense, sont nés mon père et ses frères et sœurs. La famille a dû quitter cette maison vers 19.., quand mes grands-parents se sont installés comme sur la ferme de chez Carrier.
Depuis ce moment et jusqu’à la fin de la guerre, je crois qu’elle a été plus ou moins habitée, et ce n’est que vers les années 1919 que l’un des frères Champroy, Auguste, dit « le Grand Gugu », s’y est installé avec sa femme Léa Barrand, parents de Roger et Paul.
P.-S. de F. C. :
(1) Les premiers Champroy, trois frères, sont arrivés à Voillans vers 1630-1640 ?
(Ancien presbytère)
Ancien presbytère, ex-cure dans laquelle j’ai connu plusieurs curés, notamment le curé Monnier, avec lequel j’ai fait ma première communion.
C’était un grand brutal qui avait passé une dizaine d’années en Chine comme missionnaire. Il lui arrivait, lorsqu’il était en colère, de nous taper sur la tête avec un gros bouquin ou de nous tirer les oreilles jusqu’à les faire saigner. Personne ne l’a regretté quand il est parti à Soye, je crois.
À l’époque, il y avait messe tous les jours à 7 heures, été comme hiver, suivie aussitôt par une demi-heure de catéchisme, de sorte que nous sortions de l’église quelques minutes seulement avant d’entrer à l’école.
En ce qui me concerne, j’étais un « favorisé » : j’étais de corvée pratiquement tous les matins et le dimanche pour servir la messe. Pendant ce temps-là, mes camarades avaient le temps d’apprendre ou de repasser la leçon de catéchisme. Cela devait être considéré comme un honneur pour la famille, car quand je disais que j’en avais marre de toujours servir la messe, ma mère était outrée et elle m’aurait presque traîné de force à la sacristie si j’avais insisté.
Plusieurs curés se sont succédé après le départ de Monnier ; le dernier fut l’abbé Voisard.
P.-S. de F. C. :
(1) À cette époque, tous les enfants en âge d’aller à l’école, et jusqu’à la communion solennelle, allaient au catéchisme.
Pour nous, étant jeunes, c’était « chez la Félicie ».
Cette Félicie Renaud, de Vergranne, était une veuve Curty et l’épouse séparée de Joseph Hème, dit « Blotti ». À la fin de la guerre, mais pendant très peu de temps, trois de ses fils vivaient avec elle : Virgile et Paul Curty, ainsi que leur demi-frère Henri Hème.
Au départ des deux premiers, Henri a vécu de nombreuses années avec sa mère, puis, longtemps après le décès de cette dernière, il s’est marié avec Marie Liard, tante de « Loulou ».
Attenante à cette maison, et appartenant aussi à Alexandre, se trouvait une très vieille maison dominant le centre du village, que l’on appelait « chez Mornard » ou le « Fort Chabrol ». Elle appartenait à la famille Jeanneret et n’a jamais été habitée. Nous profitions de son abandon pour aller jouer en cachette à l’intérieur.
P.-S. de F. C. :
Pour ceux qui ne connaissent pas la définition de « Fort Chabrol », voir Wikipédia ou un dictionnaire.