22 juil. 2026
Maison BIANCHI Auguste
Maison BIANCHI Auguste
Mitoyenne de la maison FRICHET et située à l’arrière de celle-ci, l’ancienne maison d’habitation de mes grands-parents maternels : Louis BIANCHI et Émilie CORLET, et de leurs enfants : Maria, Félicie, Louis, Jeanne, Marie et Auguste.
Dès la fin de la guerre de 14-18, trois de ceux-ci vivaient encore avec leurs parents.
Mon grand-père, un vieux maçon d’origine suisse, né à Balerna, canton du Tessin, en 1850, donc de langue italienne, était arrivé en France à l’âge de 27 ans, puis à Voillans, où il s’est marié et a été naturalisé français en mai 1905.
Avant la guerre de 1914, il avait construit dans la cour un petit bâtiment à un étage dans lequel il avait ouvert une épicerie. Celle-ci a dû être fermée dès le début de la guerre (mobilisation de Louis Bianchi). Je ne l’ai pas connue en exploitation, mais je me souviens d’y avoir encore vu du sucre en gros morceaux, logé dans des sacs, qu’il fallait casser avec un marteau.
Ancien maçon qui aimait bien reprendre la truelle, mon grand-père m’a un peu initié au métier et j’ai fait avec lui pas mal de petits travaux de maçonnerie sur des maisons à Voillans. À 79-80 ans, il avait des difficultés pour monter à l’échelle, mais arrivé sur l’échafaudage, il était infatigable.
Le bâtiment construit pour l’épicerie est ensuite devenu le logement de la famille Auguste BIANCHI, qui y a ajouté une petite écurie, puis un hangar métallique agricole.
L’ensemble a également été occupé par Pascal COURGEY, petit-fils d’Auguste BIANCHI, dit « Gugu », et de Marie.
21 juil. 2026
Maison de Jeanne et René Champroy
Maison de Jeanne et René CHAMPROY
C’était anciennement une dépendance de la maison de Charles FRICHET et de sa femme Philomène CHAMPROY.
Cette partie, que l’on appelait « Chez la Manette », était un ancien logement que les FRICHET n’utilisaient plus guère, et qui a été agrandi et aménagé par René et Jeanne.
Je ne ferai pas de commentaire sur les hangars et bâtiments agricoles, car je m’y perdrais ! Je n’ai vu construire que le plus vieux d’entre eux par l’oncle Joseph, père d’Élie et de René. Je crois que c’était en 1927.
Par contre, je me souviens d’avoir amené depuis chez CORDIER, à Baume-les-Dames, les piliers de chêne qui soutiennent les fermes. Je me souviens aussi d’avoir conduit à la scierie VILLEMINOT de Clerval une partie des épicéas de la cure et du cimetière, et de les avoir ramenés en planches de sciage qui ont été utilisées dans le hangar le plus ancien.
Toujours dans l’ex-maison FRICHET, le logement de Marie-Jeanne CHAMPROY.
J’étais encore jeune quand la Philo FRICHET est décédée, laissant son mari Charles seul. Il a donc vécu ainsi assez longtemps, puis mon oncle Stéphane est allé habiter avec lui jusqu’à leur mort à tous deux.
20 juil. 2026
Cinéma Stella de Baume les Dames : à l'affiche du 22 au 28 juillet 2026
Voici le programme du Stella pour cette nouvelle semaine cinématographique ainsi que le lien pour prendre vos places sur le nouveau site en cliquant sur ce lien
Attention le jeudi la séance est à 20H00
18 juil. 2026
Chez "le Bâle"
Chez « le BÂLE »
Appartenant à une famille BONFILS (anciennement tout au moins).
C’est là que je suis né, ainsi que trois de mes frères et sœurs, et que nous y avons grandi jusqu’en 1922. J’avais alors onze ans.
La maison comportait deux logements (et quels logements !!) : celui que nous occupions donnait sur la rue, et l’autre sur l’arrière. Actuellement, c’est une vieille baraque inhabitable.
Vers 1919-1920, le logement de l’arrière (P.-S. : vers la porte de grange, côté ouest) a été occupé par Lina BOUHELIER et sa fille Berthe. Elles ne sont restées que peu de temps et ont été remplacées par la veuve Léontine CUENOT et ses enfants : Louis, Roger, Anna et Alice.
Ils étaient là comme fermiers de BONFILS et sont restés trois ou six ans, je ne me souviens plus très bien.
À leur départ, ils ont été remplacés par Auguste MAGNIN, sa femme et leurs fils Luc et Robert, eux-mêmes remplacés par Albert CURTY et Alice GUILLAUME dès leur mariage, et enfin par Robert VALET et sa femme Geneviève.
Le logement que nous occupions a été partiellement réoccupé par les CUENOT, puis pendant un certain temps par Auguste BIANCHI et Marie, son épouse, entre leur mariage et la guerre de 1939-45.
Ma femme Andrée leur a succédé avec Roseline et François pendant que j’étais prisonnier, et jusqu’à mon retour d’Allemagne.
17 juil. 2026
Maison "Chez GINDRE"
Maison « Chez GINDRE »
Appartenant à Élie CHAMPROY, et en instance de démolition, paraît-il.
J’ai souvenir d’y avoir connu, ou plutôt vu, une vieille femme que l’on appelait « la Tinotte ». C’était notre plus proche voisine et, un matin, alors que j’étais devant chez moi, je l’ai vue sortir brusquement de chez elle avec un balai et flanquer une bastonnade à la vieille Césarine HEME, qui portait son lait à la fromagerie PROBST.
Je devais avoir deux ou trois ans, mais cela m’avait frappé moi aussi, car le souvenir m’en est toujours resté aussi vivace. Par contre, je n’ai jamais connu le motif de cette correction.
P.-S. de François Champroy :
Cette maison est démolie depuis quelques années. L’endroit sert maintenant de parking, et c’est là qu’est installé le conteneur pour la récupération du verre.








