2 sept. 2026

Hameau de la GRANGE DES NOIX

Pour ce hameau, je me bornerai à relater approximativement sa composition quand j’étais jeune, tout en faisant deux remarques :

À mon époque, et aussi avant, comme me racontaient les anciens, il était fréquent que les voisins, parfois proches parents en même temps, soient fâchés entre eux et ne s’adressent pas la parole.
D’autre part, aux Noix, comme aux Planchottes, les incendies de maisons ont été, au cours du siècle, beaucoup plus fréquents que dans le village.

Maison GRANDJEAN (PRETTI actuellement)

À droite de la route Voillans–Vergranne, en descendant le hameau, dans la maison actuelle des GRANDJEAN, vivaient deux personnes : un homme âgé qu’on appelait « le Vieux CATTON » et sa fille Marie (peut-être Charles et Marie LABBE). Je ne me souviens pas de leurs véritables noms. C’étaient des gens renfermés, peu sociables, qui ne parlaient pas aux voisins. Leur maison était masquée par un rideau de sapins et il ne fallait pas s’approcher trop près, car ils avaient des chiens hargneux.
Je crois qu’ils ont quitté la Grange des Noix alors que j’étais encore jeune, et je pense que c’est la famille GRANDJEAN qui leur a succédé.

Maison LABBE – BARRAND

Quelques dizaines de mètres plus bas que la maison GRANDJEAN vivait la veuve BARRAND, qu’on appelait plus communément « la Marie LABBE », son nom de fille. Elle avait quatre enfants : Léa (la mère de Paul et de Roger CHAMPROY, dit « Chicou »), Claudia, Angèle, mariée à Auguste BOILLON, et René.
Seul ce dernier vivait avec elle, ainsi qu’un vieux commis : Paul LANOIX, dit « Rigaulisse ». René avait un an de plus que moi, nous étions bons camarades, et il m’arrivait très souvent d’aller passer la journée chez lui.

Dans les débuts du siècle, cette maison avait brûlé, entraînant la mort de son propriétaire, BARRAND, époux de Marie, disparu dans le brasier en tentant de sauver ses animaux.

Maison de Charles LABBE

Située encore un peu plus bas vivait la famille de Charles LABBE, frère de Marie, mais qui ne se parlait pas avec elle. Sa femme était née MARCHEVET, de Vergranne, et il me semble me rappeler qu’ils avaient deux filles.
Charles était un peu original et je crois qu’il ne parlait qu’à René, son neveu.

Quand cette famille a quitté les Noix pour aller demeurer à Pompiérre, la maison a été achetée par Victor GRANDJEAN, et au bout de quelques années elle a brûlé à son tour, et je crois qu’elle n’a jamais été reconstruite. La famille GRANDJEAN s’est alors installée chez « CATTON ».

1 sept. 2026

Hameau du Creux d'Alouettes

 HAMEAU DU CREUX D’ALOUETTES

Habité par la famille CORLET, propriétaires : le père Ulysse, sa femme Céline et leurs enfants Camille, Suzanne, Augustine et Louis.
Le premier s’est marié avec Yvonne VAUTRAVERS, alors que Augustine épousait Octave VAUTRAVERS. Suzanne a épousé Julien VAUTRIN et Louis une Alsacienne.

La ferme a été longtemps exploitée par Yvonne, bien des années après le décès de Camille. Yvonne s’est remariée avec Raymond PREDINE et ils ont continué d’exploiter la ferme.

Au décès de Raymond, en 1964, l’exploitation a été louée puis vendue à la famille VUILLET. Yvonne a conservé une des maisons d’habitation.

P.S. de F-C :
Dans le recensement de population de 1921 concernant le village de Voillans et ses trois hameaux, Planchottes, la Grange-des-Noix ou Noyes, le Creux d’Alouettes, un quatrième lieu-dit est intitulé par le maire de l’époque « Bois de la Rappe », avec cinq habitants :
– FRAISSE Ernest, né en 1891,
– MALLIÈRE Jean-Jacques, né en 1875,
tous deux originaires de Saint-Ferréol-les-Côtes (Puy-de-Dôme),
– VIEILLIS Jean-Baptiste, 1887,
– CHASSAGNON Marius, 1901,
– LACHAL André, 1903,
nés tous trois à Champetières (Puy-de-Dôme).
Ce devaient être des bûcherons, charbonniers ou scieurs de long.

31 août 2026

Opéra promenade CARMEN, OISEAUX REBELLES

Revenons en image sur cet évènement qui s'est tenu le 20 aout dernier au cœur de notre village où près de 250 personnes dont une grande partie des habitants de Voillans ont assisté à la représentation.

Après 2001 - Don Quichotte, un voyage à travers le temps…de M. de Falla et 2017- Don Giovanni de W.A. Mozart / livret de L. Da Ponte.

Ce fût cette année Carmen, oiseaux rebelles de G. Bizet / D. Puntos / C. Verlaguet / O. Letellier / G. Dumoulin

Organisé par la commune, il n'a pu se tenir que grâce à l'implication totale de notre Maire et son conseil municipal, des habitants, des bénévoles et même des villages voisins pour le prêt de matériel, la préparation des repas, l'hébergement d'une vingtaine de membres de la troupe etc.

Merci également à Luc Vallet pour ses magnifiques photos

























Compte rendu du conseil Municipal du 4 juin 2026

 






Cinéma Stella de Baume les Dames : à l'affiche du 2 au 8 septembre 2026

Voici le programme du Stella pour cette nouvelle semaine cinématographique ainsi que le lien pour prendre vos places sur le nouveau site en cliquant sur ce lien 

Attention le jeudi la séance est à 20H00



Maison Louis VAUTRAVERS, dit "Lili"

 Maison Louis VAUTRAVERS, dit « Lili »

Quand j’avais sept ou huit ans, et que j’allais parfois le jeudi chez ma tante Maria aux Planchottes, je me souviens que cette maison était occupée par deux familles.

L’une, chez BONFILS, se composait de trois personnes : la mère, la vieille Rose, le fils … ? … surnommé « Tétin », et sa sœur Marie. Je ne sais pas ce que sont devenues la mère et la fille. Tétin, quant à lui, a dû finir ses jours chez BOILLON, à la Grange-des-Noix, où il était domestique.

L’autre partie de la maison était occupée par ma future belle-famille : ma belle-mère Alice JEANNIN, veuve de Charles LIARD d’Uzelle et de Joseph CURTY en secondes noces, que je n’ai pas connu, et ses enfants : Marie et Louis LIARD, Paul, Albert, Marcel, Laure et Andrée, ma future épouse.

Quand ils ont quitté cette maison pour venir s’installer au village vers 1925, elle a été achetée par Élysée VAUTRAVERS, dit « le Grand-Lili ». Sa femme se prénommait Berthe, et leurs enfants étaient : Élise, Octave, Yvonne et Louis, qui a aussi hérité du surnom « le Grand-Lili ».