2 oct. 2026

4 février 1839

  4 février 1839             Maison d’école                   

        Le Maire expose au conseil les formalités prescrites pour parvenir à l’acquisition d’une maison avec jardin pour le logement de l’instituteur et de l’institutrice, et pour les salles de classe et pour salle de mairie, de la maison du Sieur Sylvestre Guillaume, avec lequel la commune a traité par sa délibération du 14 octobre 1838 pour la somme de 3 400 F. Toutes les formalités ayant été observées, il s’agit aujourd’hui de savoir si l’intérêt de la commune est de consentir à l’acquisition de ladite maison ave jardin, aisances et dépendances, pour le prix convenu avec ledit Guillaume et la commune par la convention faite le 14 octobre 1838.

        Sur quoi le conseil municipal a délibéré qu’il est absolument nécessaire de faire cette acquisition, vu qu’il n’y a ni salle de classe, ni logement d’instituteur ni d’institutrice, et qu’il sera impossible d’en trouver par la suite, vu la population de la commune ; et que cette acquisition est très avantageuse pour la commune, vu le prix et qu’elle est placée au centre du village.

        Vu le procès-verbal des experts à la date du 7 décembre 1838, dont l’un nommé par la commune et l’autre par le vendeur, qui ont estimé ladite maison à la somme de 5 000 frs.

        Vu le procès-verbal de commodo et incommodo dressé par le commissaire désigné par M. le Sous-préfet à la date du 22 novembre 1838, d’où il résulte de l’enquête que c’est le vœu général des habitants qui désirent avoir une maison d’école.

        Considérant que l’acquisition de la maison sollicitée par la commune lui est très avantageuse, vu qu’il lui faudrait une somme de 10 000 F pour construire une maison qui n’aurait pas les mêmes avantages.

        Persiste dans sa délibération du 14 octobre 1838 et demande que la maison du sieur Sylvestre Guillaume soit acquise pour le prix de 3 400 F, avec le jardin et toutes les aisances et dépendances, laportion de terrain qu’il cède à la commune pour rélargir le chemin de la  rue du Pont ; la dite somme payable dans trois ans à dater du jour qu’il aura obtenu de Monsieur le Préfet l’autorisation de l’acquérir.

Le Conseil et le Maire de Voillans.

1 oct. 2026

22 septembre 1830

                 22 septembre 1830           Instituteur

    Le maire presente la démission de Sylvestre Guillaume  intituteur et qu il présente pour le remplacer dans les dites fonctions Pierre Francos Guillaume breveté. 

Le conseil municipal  l accepte pour remplir les dites fonctions au gage annuel de 230 Frs

P.S de F.C  : commune pauvre = instituteur pauvre  avec 230 francs par an, soit environ 19 Frs par mois  un instituteur de village comme Voillans vivait en réalité sous le seuil de la pauvreté de l epoque et ne pouvait pas subvenir aux besoins d une famille avec ce seul salaire pour completer ce maigre revenu , les instituteurs devaient cumuler plusieurs activités indispensables pour survivre.

Les fonctions communales :  ils etaient souvent aussi secrétaires de mairie , chantres a l église ou chargés de sonner les cloches.

Le travail de la terre  :  la commune leur mettait parfois à disposition un petit jardin ou un terrain pour cultiver leurs légumes.

La rétribution scolaire :  les familles des eleves payaient quelques centimes par mois directement  au maitre ( sauf les plus pauvres  acceuillis gratuitement )                                                                                                                                                                                                               

16 décembre 1827

                                  l école a VOILLANS depuis 1827                                                                                             A la lecture des délibérations du consiel municipal de la commune de Voillans on voit que nos Anciens avaient compris tres tot l utilité de l école et que l instruction etait  indispensable pour les enfants de la commune                                                                                                                                                  Au fil des années, les differents consils municipaux qui se sont succedé n ont pas hésité à engager des dépenses parfois importantes pour assurer l instruction des enfants de Voillans. A cette époque, l école n etait pourtant pas une priorité pour toutes les communes, et l instruction des filles         l  etait encore moins                                                                                                                                                      Les délibérations que nos allons découvrir, montrent cependantque , à Voillans , nos anciens ,maires ,adjoint , conseillers municipaux et population avaient compris que l instruction devait concerner les filles comme les garcons .Ils ont accepté de consacré une partie des ressources de la commune à l ecole ,aux locaux ,au materiel et a l enseignement                                                                                    Ces décisions prises il y a près de deux siecles, nous permettent de voir comment l école à peu à peu trouvé sa place dans la vie de notre village                                                                                                                                                                                                                                                                                            Premiere   delibération du16 décembre 1827

Maison d’école

Le Maire dit que la commune, composée de 500 âmes, offre chaque année un nombre de jeunes genpour les classes des deux sexes, au moins de 100 élèves ; que la commune ne possède aucunlogement pour loger l’instituteur et l’institutrice ; que chaque année l’on éprouve des entraves pour seprocurer, et à grands frais, les logements nécessaires, et que l’an prochain il voit que la communesera dans l’impossibilité de faire instruire les jeunes gens faute de logement.

Qu’il est instruit que Félix Sirhenry, propriétaire domicilié audit Voillans, se propose de vendre sa maison située près du presbytère et de l’église, dans un local très sain et en bon état, et dans laquelle elle trouve les moyens de loger l’instituteur et l’institutrice. Qu’en conséquence, il pense que c’est l’intérêt de la commune de faire cette acquisition, attendu qu’il existe deux jardins.

Accepté à l’unanimité par les membres du conseil, attendu que la commune a des deniers libres en caisse provenant de ses quarts en réserve, pour en faire le paiement.

Ci-joint le plan de cette maison et le procès-verbal des experts choisis, un pour la commune, l’autrepour le sieur Sirhenry, à la suite duquel il a donné son adhésion moyennant la somme de 1 550 F, àlaquelle il faut ajouter celle de 180 F pour les frais de cette acquisition.


30 sept. 2026

Le dix cors


Les chasseurs de Voillans ne sont pas rentrés bredouilles

Les chasseurs de Voillans ne sont pas rentrés bredouilles de leur journée de chasse du samedi 26 septembre 2026.

Au tableau de chasse : un magnifique cerf de 10 cors, pesant 190 kg, tué par Michel et Benoît.

Parmi les chasseurs présents, certains ont déjà eu la chance d’inscrire un cerf à leur tableau de chasse. Pourtant, beaucoup d’entre eux souhaitent que les cerfs ne soient plus tirés pendant la période du brame, les considérant comme particulièrement vulnérables à cette période.


Debout de gauche à droite : Gérard, Pierre, Stéphane, Anthony, Patrick, Manu, Gérard 

Assis de gauche à droite : François, Alain, Benoit, Michel 

Expo de photos à ne pas manquer

Ne manquez pas cette exposition où il y aura notamment 2 Cossards qui exposeront avec d'autres membres du Club Photo Baumois L'œil de Lynx 



29 sept. 2026

Atelier Jardin zéro déchet aux Planchottes

Samedi 10 octobre de 9h30 à 11h30  aux Jardins des Potes enCiel tenus par Florian et Tess (aux Planchottes) 

En collaboration avec la CCDB, le SYTEVOM (syndicat de traitement et de valorisation des déchets) mène des actions de prévention et de réduction des déchets, notamment en ce qui concerne les biodéchets.

Leur objectif est d'accentuer la pratique du compostage (individuel et collectif) et d'agir sur les volumes exponentiels apportés en déchetterie : Les déchets verts représentent aujourd'hui 24 000 tonnes par an sur notre territoire, ce qui en fait le premier flux déposé en déchetterie.

 

C’est pourquoi ils mettent en place des ateliers « Jardin zéro déchet » pour faire comprendre l’importance de valoriser ces végétaux directement sur place et limiter ainsi les déplacements en déchetterie.

Ces ateliers sont organisés en partenariat avec des associations ou des entreprises locales déjà engagées dans la gestion in situ des biodéchets, qui constituent de formidables exemples à valoriser.


Ci-joint l'affiche de cet événement, sur laquelle le blason de la commune est intégré afin d'accompagner Florian et Tess dans leur beau projet.